
Les grandes lignes…
• Février 2003 : création du groupe
• Juin 2004 : CD démo 7 titres
• Mai 2005 : finaliste du tremplin rock à l’Espace ‘B’
• Novembre 2005 : prix spécial Sacem - tremplin du Festival Blues sur Seine (meilleures compositions en français)
• Janvier 2006 : 1 titre sur la compile « Bluesy Experience »
• Février 2006 : relooking du site web www.tpag.fr
• Chronique du CD sur Zicazic , Mac & Guitare, Zicomania, BCR la revue, Docteur Blues, Blues Again…
• Avril 2006 : 2 titres sur la compile « Trophées 2005 Blues sur Seine »
• Fin 2006 : début de l’enregistrement de l’album (15 titres)
• Février 2007 : signature d’un contrat de distribution numérique avec le label « Alien Prod »
• Octobre 2007 : Goran Stojanovic, qui officiait à la basse depuis les débuts du groupe, passe à la guitare. C'est dorénavant Clément Val qui assurera la basse au sein des TPAG. C'est donc officiel, les 4 TPAG sont maintenant 5 !
• Novembre 2007 : sortie de l'album 15 titres « Aventure à Grisbiville »
Les musiciens…
• Guitares, voix lead : Ludovic GRDEN
• Guitares, choeurs : Goran STOJANOVIC
• Basse : Clément VAL
• Harmonica, choeurs : Gilles MARSALET
• Batterie : Pierre-Olivier LAIR
Les références…
Utopia, Club Drouot, Festival Blues sur Seine, One way, Espace B, Odéon (1ère partie de Gary Primich), Batofar, Canal 93, Fête de l’Huma, AligreFM 93.1, Couleur FM 97.1, Radio Canal Bleu 94.3, idFM 98.0, Radio666, …
S’il existe un point commun incontestable entre ces cinq garçons élevés au rock’n’roll, c’est qu’ils ont plongé dans la musique étant petits et qu’ils n’en sont jamais ressortis. Des voix noires désespérées du blues au son plus hargneux des guitares électriques post-soixantehuitardes, leurs oreilles averties ne s’en sont pas privées et leur musique n’en est pas moins profondément inspirée. Les textes originaux, à l’humour parfois corrosif, sont subtilement mis en scène dans la langue d’Audiard, ce qui leur a valu de recevoir le Prix Sacem des meilleures compositions en français, dans le cadre du festival Blues sur Seine 2005.
Par ailleurs, ils ne se font pas prier pour vous replonger dans une page d'histoire musicale avec un panel de standards anglo-saxons qui procurent à chacun une éternelle jeunesse. Sur scène, ces cinq énergumènes restent fidèles à leur réputation. Leur énergie débordante vous emmènera au loin telle une traînée de poudre, la tête dans le guidon. Vous en ressortirez heureux, du bonheur plein la tête, les oreilles et les yeux !...
L’histoire…
Comment définir la musique des TPAG ? A quel courant musical pourraiton les rattacher ? Question difficile s’il en est, car l’on retrouve diverses influences dans leurs compositions. D’ailleurs, cela contribue probablement à faire l’originalité du groupe, ne pas avoir l’impression du « déjà entendu » lorsque l’on écoute leurs morceaux. Ceci est d’autant plus intéressant dans un paysage musical où les titres et les artistes formatés sont de rigueur, pour plaire et pour vendre au plus grand nombre.
Une voix chaude, puissante, rauque juste ce qu’il faut, une voix qui va puiser dans les origines du blues, posée sur des textes pétillants, mis en avant par un subtil mélange d’humour et de dérision. L’harmonica apporte une sensibilité blues indéniable à leur musique, mais il sait aussi se faire plus rock lorsqu’une rythmique plus encanaillée le suggère.
Mais s’il existe un point commun incontestable, parmi tant d’autres, entre ces quatre garçons élevés au rock’n’roll, c’est sans doute le fait qu’ils se sont plongés dans la musique étant petits et qu’ils n’en sont jamais ressortis. S’ils sont trop jeunes pour avoir connu les débuts du rock, à l’époque où il faisait l’unanimité sur les juke-boxes Wurlitzer, ils n’en sont pas moins profondément inspirés. Des voix noires désespérées du blues aux sons plus hargneux des guitares électriques post-soixante-huitardes, leurs oreilles averties ne s’en sont pas privées.
On s’imagine très bien, affalé sur la banquette 3 places, au volant d’une vieille guimbarde, le coude à la portière tandis que le vieil autoradio à lampes diffuse la musique des TPAG. « La mob à Bob » nous met tout de suite dans le bain. Un bon rock brut de fonderie, dopée à la nitroglycérine, qui nous emmène au loin telle une traînée de poudre, la tête dans le guidon. Ce son-là aurait certainement mérité les sillons du vinyle et ses craquements caractéristiques, ou encore la réverb’ naturelle d’un vieux juke-box mécanique, mais il faut se faire à l’époque.
Leur musique sonne rétro juste ce qu’il faut. Le son brut de décoffrage, efficace et sans fioritures, fait vibrer et met en joie les petits comme les grands, en donnant à chaque refrain une irrésistible envie de taper du pied ou des mains. En 1998, Ludo fonde avec Nicolas Bouchillou un groupe de reprise mêlant rock, blues et rythm’n’blues appelé « Eugène Craddock ».
Le groupe tiendra quelques années après avoir épuisé de nombreux batteurs et bassistes, laissant des souvenirs mémorables en écumant quelques bars, et faisant fureur lors des fêtes entre copains. Puis il finira par se disloquer et mourir en 2001 par manque de projets sérieux.
C’est début 2003 que naîtra la véritable aventure des TPAG. Après avoir déjà fait un bout de chemin avec Ludo, PéO, dernier batteur ayant survécu à l’ancien groupe, est toujours là lorsque démarre le nouveau projet. Inconditionnel comme les autres membres des chansons à texte, il a depuis toujours l'envie d'écrire ses propres paroles et composer ses propres musiques. Avec quelques accords appris sur une guitare et des textes de son crû, il contribuera activement à l’élaboration du répertoire.
En février 2003, suite à une annonce, Goran auditionne en tant que bassiste avec Ludo et Péo. Ca semble coller. Peu de temps après, ils sont rejoints par Gilles à l’harmonica. Après avoir travaillé quelques reprises en vue de concerts et aussi pour se connaître un peu mieux, on parle de jouer nos propres chansons. Après quelques mois de collaboration, Goran amène la première compo du groupe : « Les Bandits ». Et ça sonne ! Chacun sort alors ses oeuvres oubliées dans les tiroirs. C’est décidé, on laisse un peu de côté les reprises pour écrire notre propre musique.
Très vite vient le nom du groupe, on s'appellera « TOUCHEZ PAS AU GRISBI ». Le groupe est alors composé de Ludo au chant et à la guitare, Gilles à l’harmonica et aux choeurs, PéO à la batterie, et Goran à la basse et aux choeurs.
En octobre 2007, Clément rejoint le groupe à la basse. Ce qui permet à Goran de revenir à ses premières amours, la guitare, pour de puissants solos sur les nouveaux titres de l'album.
Après avoir réalisé et assuré la production d’une démo 7 titres en mai 2004, les TPAG sortent en novembre 2007 un album 15 titres intitulé « Aventure à Grisbiville » (Mosaic Music Distribution). Le groupe est d’ailleurs à la recherche de partenaires (producteur, label, maison de disques, etc.) pour accompagner son développement artistique, ainsi que de nouvelles scènes pour présenter son univers musical à un public encore plus nombreux.
Les TPAG ont multiplié les apparitions lors de concerts, tremplins, festivals depuis 2004 afin de présenter sur scène les titres du précédent CD, et depuis 2008 pour la promo de l'album "Aventure à Grisbiville". De nombreux contacts ont ainsi vu le jour, des passages radio, et surtout le PRIX SACEM 2005 des compositions originales en français, dans le cadre du tremplin Blues sur Seine. Bien décidés à faire parler d’eux, l’aventure des "Touchez Pas Au Grisbi" se poursuit...
